La vacuité de la reconnaissance du génocide sans garantie de sécurité

par | 8 Juil 2026 | Analyses

En réponse à une question concernant la reconnaissance du génocide arménien par le gouvernement israélien, le Premier ministre Nikol Pashinyan a déclaré aux journalistes : « Nous ne voyons pas la nécessité de réagir, car nous estimons qu’il est dans l’intérêt de la République d’Arménie de ne pas s’impliquer dans la question de l’instrumentalisation du génocide arménien. »

 

Par cette déclaration, Pashinyan a, en effet, officiellement adhéré à l’une des doctrines et revendications anti-arméniennes de longue date de l’État turc : à savoir, considérer le génocide arménien comme un événement purement historique, dissocié de la grave situation actuelle de la République d’Arménie, des intérêts vitaux du peuple arménien et des principes fondamentaux du droit international. Si cette logique continue de prévaloir, il ne faudra pas longtemps avant que, à la manière turque, les gens ne parlent plus du génocide arménien, mais des « événements de 1915 ». La proposition de Pashinyan visant à dépolitiser le génocide…

Accédez à la suite de l’article

Votre contribution nous aide à couvrir les frais (hébergement, maintenance du site) et à continuer de produire des articles de qualité accessibles à tous.

✅ S'abonner pour accéder

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous.