Éditorial de Keghart
Demain, les Arméniens se rendront une nouvelle fois aux urnes dans le cadre d’un scrutin marqué par une forte polarisation. D’un côté se trouve le parti « Contrat civil » de Nikol Pashinyan, porté par le soutien occidental et prônant une vision de la « véritable Arménie » : une survie « pragmatique » à l’intérieur des frontières actuelles, même au prix d’une rupture avec les symboles traditionnels et les valeurs nationales. De l’autre côté, une opposition fragmentée composée d’oligarques et d’un ancien président s’est regroupée, s’appuyant sur le soutien de Moscou. Comme on pouvait s’y attendre,…
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